Category: Catamaran

Appareils photos numériques FUJIFILM

xp70

Bonjour tout le monde,

Comme à chacun de nos voyages, FUJIFILM Canada a eu la gentillesse de nous prêter des appareils photo numériques résistant à l’eau afin que l’on puisse les tester dans des environnements parfois assez extrême.

Quand je parle d’extrême, je ne fais pas seulement allusion à la plongée en apnée, mais à tout l’environnement auquel les appareils sont exposés pendant deux semaines. Je définirais donc deux semaines de plongée en apnée sur un catamaran comme un environnement intense pour les raisons suivantes :

  1. Les appareils photo sont constamment exposés au soleil et aux intempéries à l’extérieur du catamaran. L’espace étant restreint à l’intérieur, le seul moment où les appareils photo étaient permis à l’intérieur était pour la recharge. Le reste du temps, ils sont principalement à l’extérieur
  2. L’eau douce à bord d’un catamaran est une denrée précieuse qui doit être constamment économisée, donc les appareils ne sont pratiquement jamais rincés à l’eau douce après les sorties et sont ensuite exposés ainsi au soleil pour une partie de la journée
  3. Les mises à l’eau et les embarquements sur le catamaran ne sont pas toujours faciles par fois très houleuse. Les appareils photo se font brasser et souvent heurter

Fujifilm nous ont fourni 3 appareils photo dont deux XP-70 et une XQ1 avec boitier à l’épreuve de l’eau.

Finepix XP-70

  • Les deux appareils photo ont fonctionné parfaitement tout au long du voyage. Il y en a une des deux dont la portière qui donne accès à la batterie devenait plus difficile à ouvrir vers la fin du voyage, probablement à cause du sel et du manque de rinçage à l’eau claire, mais elle a continué à fonctionner parfaitement.
  • À notre retour, nous avons fait tremper longtemps les deux appareils dans l’eau douce et tout est redevenu à la normale, le sel semble s’être dilué.

Fujifilm XQ1

  • La XQ1 m’a causé un souci après quelques jours d’utilisation. Je dois d’abord spécifier qu’il n’y a pas eu de bris ou d’infiltration d’eau avec l’appareil, mais plutôt un problème de configuration et de manque de connaissances de ma part.
  • Le problème est survenu après quelques jours d’utilisation après avoir installé une nouvelle carte SD dans l’appareil, car la précédente était pleine. Je recevais ensuite constamment le message « Frame No Full » et je ne savais pas s’il s’agissait d’un problème avec l’appareil ou d’un paramètre à changer. Je n’avais pas accès à l’Internet pendant notre voyage, donc je n’ai pas pu faire de recherches pour tenter de corriger le problème. J’ai toute de même validé certains paramètres de base dans la configuration, mais j’ai décidé de laisser l’appareil de côté n’ayant rien trouvé d’évident qui pourrait corriger le problème.
  • À mon retour au Québec, j’ai cherché sur Internet et trouvé que le paramètre pour initialiser le « Frame No » était sous le menu de configuration « Save Data Setup« . J’ai lancé le paramètre « Renew » du « Frame No. » et l’appareil fonctionne bien maintenant.
  • Si je puis me permettre un conseil aux ingénieurs de FUJIFILM, ce paramètre devrait être mieux documenté ou du moins plus facilement accessible dans les menus de configurations et non caché sous « Save Data Setup » qui selon moi n’a rien en rapport avec le « Frame No ».

En conclusion, je constate à chaque fois que les appareils photo numériques à l’épreuve de l’eau s’améliorent en qualité et en robustesse, tout en restant très abordables.

Merci encore à FUJIFILM

Voyage en catamaran – 2015

Bonjour ami(e)s apnéistes,

Cette année, on a décidé de voyager autrement et d’aller explorer les fonds marins en passant deux semaines à bord d’un catamaran dans les Antilles. Nous étions à bord d’un Lagoon 440 du 5 au 19 février 2105 et ce voyage a été planifié 383 jours avant le départ. En fait, ça fait plus de 10 ans qu’on rêve à ce voyage et comme vous allez pouvoir le constater au travers mon récit, cette aventure a été au-delà de nos attentes.

Avant de me lancer dans mon récit, j’aimerais clarifier certains points importants qui ont été garant du succès de notre voyage :

  • Bien que le voyage a été réservé 383 jours avant le départ, nous avons fait nos devoirs et avons fait plusieurs recherches avant de tomber sur un capitaine avec de très bonnes références et qui voulait nous rencontrer pour nous expliquer le type d’aventure dans laquelle on s’embarquait.
  • Nous sommes partis avec des gens qu’on connaissait et avec qui on voulait voyager. Nous étions seulement six personnes (trois couples) et nous avons été formels sur le fait qu’on ne voulait pas d’inconnus avec nous. Seulement les six avec le capitaine et une hôtesse. Nous avons payé un peut plus cher, mais c’était non négociable, on voulait être seulement six personnes.
  • Nous avons rencontré le capitaine à trois reprises avant le départ afin qu’il réponde à nos questions et pour nous rassurer concernant nos inquiétudes

Mon récit se lit comme un journal de bord. À chaque jour et parfois plusieurs fois par jour, je prenais le temps d’écrire les événements qui ont marqué la journée. Il y aura donc un peu de répétition dans le texte, mais je tenais à garder le tout intégral puisque ça été écrit au moment même ou je vivais les événements, avec les émotions qui s’y rattachaient.

Jour 1

Le vol à très bien été. On est parti avec environ 40 minutes de retard de Dorval à cause du déglaçage des ailes de l’avion, mais on est tout de même arrivés en Martinique avec seulement 25 minutes de retard

Notre capitaine, nous attendait personnellement avec son chauffeur à la sortie de l’aéroport en Martinique. Il avait réservé un petit autobus où l’on pouvait facilement s’installer tous les six ainsi que tous nos bagages. Marie-Josée était très contente, car elle était un peu inquiète de la façon dont ça se passerait à l’aéroport. On a fait environ 50 minutes de route pour se rendre au port le Marin et le capitaine nous a expliqué certains faits historiques et montré des lieux importants de la Martinique pendant le trajet vers le port.

Plus on s’approchait du port et plus on était excités par notre aventure. On avait très hâte de voir le catamaran pour la première fois. Le capitaine avait garé son catamaran tout de suite à l’entrée de la marina pour nous éviter de marcher trop longtemps avec nos valises sur les quais sous le soleil brûlant. En partant, on voit tout de suite les petites attentions du capitaine, dont la priorité est de satisfaire le client et s’assurer qu’il passe un beau séjour.

Notre catamaran est un lagoon 440 avec 4 chambres à coucher et 4 salles de bains privés. On a laissé nos valises sur le quai et le capitaine nous a présenté notre hôtesse et il a tout de suite commencé à nous expliquer les consignes de sécurité et nous faire visiter le catamaran, accompagné d’un petit verre de champagne.

On s’est ensuite occupés à défaire nos valises. Ai-je mentionné que les chambres sont petites ? Désolé, je reformule, très petites avec très peu de rangement. Alors pas besoin de vous dire qu’on a apporté beaucoup trop de linge pour le style de voyage. Même si je vous mentionne qu’il ne faut pas beaucoup de linge, vous allez surement faire la même erreur que nous. L’important c’est de ne pas paniquer, il va toujours y avoir du linge et des choses qui traînent partout et c’est normal. La vie sur un catamaran est très différente de ce que l’on connaît, c’est un peu comme vivre dans une petite roulotte en désordre pendant deux semaines, mais toute l’action se passe à l’extérieur, comme en camping.

Ça n’a pas été très long pour s’acclimater et très sincèrement, j’adore la vie de bateau. Le capitaine nous a proposé d’aller faire un petit tour en annexe dans les mangroves pour aller voir les arbres à caoutchouc. Ensuite, on est allé prendre une bonne douche chaude avec beaucoup d’eau dans les installations de la marina Le Marin. Ensuite, on est retournés au catamaran et on est officiellement parti pour Rodney Bay pour manger notre premier repas à bord du catamaran.

Le capitaine et son hôtesse nous ont préparé des côtes levées et des pilons de poulet sur le BBQ, accompagné de riz. C’était délicieux et à chaque repas ils se donnent beaucoup de troubles pour nous rendre le voyage le plus agréable possible. Ça faisait spécial de se retrouver tous les six avec le capitaine et l’hôtesse à l’arrière du catamaran en train de manger tranquillement tout en regardant la baie

On était tous très fatigués et on est allés se coucher assez tôt. La plupart d’entre nous étaient debout depuis 2h30 le matin pour se rendre à l’aéroport. Tout le monde a très bien dormi leur première nuit à bord du catamaran

Notre avionVue aérienne de la MartiniqueBeaucoup trop de valisesEnfin arrivéDépart du port Le MarinAu revoir MartiniqueCoucher de soleil à la MartiniqueÇa c'est notre grand litLa grande salle de bain avec toilette à pompe. C'est aussi la doucheTrappe du plafond pour faire entrer l'airVue du lit avec la porte de chambre ferméeCorridor vers la chambre avant

Jour 2

On quitte la Martinique vers 10h en route vers Ste-Lucie, après avoir mangé une bonne omelette avec des chocolatines (pains au chocolat) c’était délicieux. On avait un minimum de trois heures de navigation devant nous. Au début, c’était rigolo et plaisant dans les vagues, mais c’est une fois que l’on quitte la côte et qu’on affronte les vagues au large qu’on découvre si on aime réellement la navigation. Je ne veux pas faire peur aux gens, mais ça brasse et vous allez rapidement savoir si vous avez le pied marin. Par contre, on s’habitue rapidement et après un certain temps on ne sent même plus les vagues et on réussit à marcher normalement sans trop perdre l’équilibre. Le capitaine nous avait mentionné qu’après nos deux semaines sur un catamaran, on serait très stable pour se déplacer sur le catamaran.

J’aimerais spécifier qu’au cours de cette journée, j’ai eu un bris sur mon appareil mobile que j’utilise habituellement pour écrire mes articles. N’ayant pas d’accès à Internet, la synchronisation vers mon serveur n’a pas eu lieu et j’ai perdu le reste de l’article décrivant la deuxième journée de notre voyage. Donc, en fin de journée, j’ai rapidement pris quelques notes sporadiques des événements de la journée sur ma tablette électronique, ce qui fait que le récit de la deuxième journée n’a pas été écrit la journée même. J’ai écrit le reste de la journée environ 1 mois après mon retour en relisant mes quelques notes et en me basant sur mes souvenirs de cette journée.

Pour dîner, le capitaine et son hôtesse nous ont préparé des Hamburgers avec des croustilles (chips).  La traversée vers la baie de Marigot a pris environ 4 heures et on a eu la chance de croiser des dauphins qu’on a pu observer pendant quelques minutes. En se dirigeant vers le sud, on aperçoit l’entrée de la baie à la dernière minute et c’est comme si on allait s’écraser sur la côte, mais plus on s’approche et plus l’intérieur de la baie devient visible. Disons que la baie de Marigot est bien cachée et si on passe au large, il y a des chances de ne pas l’apercevoir du tout. Je me rappelle que le capitaine a mentionné qu’un certain amiral avait réussi à échapper à l’ennemi en cachant sa flotte dans cette baie.

La baie de Marigot est vraiment très belle, avec ses collines verdoyantes et sa petite plage de palmiers à l’entrée, qu’il faut contourner pour se rendre complètement au fond, où l’on découvre quelques restaurants et bars très typiques et accueillants. Le capitaine nous a fait visiter toute la baie en catamaran et on a croisé des bateaux très impressionnants.  C’est quand on arrive dans des baies comme celle-ci qu’on réalise qu’il y a beaucoup de monde avec beaucoup d’argent dans ce monde.

Après avoir jeté l’ancre, on est sortis faire une randonnée palmée en se dirigeant vers la côte du côté gauche. Au début, l’eau était assez brouillée et ce n’était pas très profond, mais plus on s’éloignait en se dirigeant vers l’extérieur de la baie, l’eau devenait très claire et le récif très intéressant et plus profond. On a croisé un poisson-lion et un poisson-scorpion assez bien dissimulé que certains d’entre nous ont eu de la difficulté à le voir. Nous restés environ une heure à l’eau et il commençait à faire noir, on a donc décidé de retourner au catamaran et de revenir tôt demain matin pour explorer le récif avec le soleil et la clarté du jour.

Pour souper, le capitaine et l’hôtesse nous ont préparé des steaks avec des croustilles et après le repas, on est partis en annexe pour aller prendre un verre au bar principal de la marina. L’endroit est charmant et on a eu beaucoup de plaisir

Départ vers Ste-LucieLe poste de pilotageSte-LucieOn approche de Ste-LucieRodney Bay devant le SandalsRodney Bay devant le SandalsManoeuvre pour baisser les voilesManoeuvre pour baisser les voilesManoeuvre pour baisser les voilesManoeuvre pour baisser les voilesDîner avec hamburgers et croustillesMarchand local sur bateau très originalPetite chaloupe de pêcheurEn route vers le Marigot BayLes dangereux piratesÀ l'abordageArrivée à Marigot BayPlage avec plusieurs palmiersMarigot BayMarigot BayMarigot Bay vue de l'intérieurPlongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayBourse écriturePoisson-scorpionSarcellePoisson-lion

Jour 3

Ce matin on a pris un bon déjeuner et on est sorti faire de la plongée sur le beau récif qu’on avait visité la veille et tout était encore plus beau avec le soleil radieux, les couleurs étaient au rendez-vous. On a exploré le récif pendant environ une heure et ensuite on a nagé jusqu’à la grotte de l’autre côté de la pointe. Le capitaine est venu nous prendre avec le catamaran.

On a quitté la baie de Marigot vers 10h pour environ 2h de navigation vers la Soufrière toujours à Ste-Lucie pour dîner. Quelques personnes ont mangé une salade aux crevettes et pour ceux qui aiment moins les fruits de mer, il y avait des biscottes avec du fromage brie et Marie-Josée avait apporté du dîner Kraft au fromage.

Après dîner, on est parti avec des gens locaux en excursion vers les chutes d’eau chaude naturelle, qui provient du volcan la soufrière qui est toujours en activité. Pour s’y rendre, on a utilisé les services de quelques personnes locales pour nous transporter sur la rive en bateau et ensuite se rendre en camionnette jusqu’aux chutes. Croyez-moi, c’est toute une expérience de se laisser conduire dans cette région montagneuse. Il faut faire confiance au conducteur et aux freins du véhicule. Je n’ai jamais vu une route avec une pente aussi abrupte. Les chutes d’eau chaude sont très belles et les bains sont très bien aménagés. Pour s’y rendre, il faut marcher environ 5 minutes dans la forêt tropicale, le long d’un petit sentier très bien aménagé. Prenez la peine d’admirer la végétation incroyable tout au long du sentier et regardez en haut derrière vous, vous aurez une vue impressionnante du piton qui surplombe cette partie de l’île. Au retour, nous sommes arrêtés prendre des photos à un point d’observation qui offre une vue incroyable sur la baie, le village et notre catamaran.

De retour au bateau vers 16h, nous sommes sortis pour faire une randonnée palmée sur le récif juste devant notre embarcation. Il a fallu mettre nos combinaisons longues à cause des petites méduses qui se cachent dans les algues et qui sont parfois très déplaisantes ; quelques courageux en ont fait l’expérience sans combinaison un peu plus tôt. Le récif est absolument incroyable et d’une grande beauté. Je dois mentionner que nous sommes dans un parc matin protégé. Nous avons passé environ 1h30 à l’eau et on a décidé que l’emplacement était parfait pour une première plongée de nuit.

On est revenu au bateau pour se reposer un peu et prendre une bière. Le capitaine a constaté qu’on n’aura probablement pas assez de bière pour toute la durée du voyage. Sachant que la bière dans les autres îles est moins bonne, il a jugé préférable de se ravitailler à Ste-Lucie avant de quitter l’île. Quelques personnes ont accompagné le capitaine en annexe pour aller sur l’île acheter de la bière. Pendant ce temps, les autres relaxaient sur le catamaran.

À leur retour, il était déjà temps de se mettre à l’eau pour la plongée de nuit. Nous n’avons pas vu le phénomène des strings of pearls, mais nous avons tout de même vu deux poissons-porc-épic et un poisson-perroquet collé à une roche pour dormir, mais le plus important, c’était la première plongée de nuit à vie pour Sylvie et Jean. On est resté environ 45 minutes à l’eau

Le souper était délicieux, le capitaine et l’hôtesse nous ont servis un mijoté de fruits de mer sur riz et du spaghetti sauce tomate pour ceux qui n’aiment pas les fruits de mer. La nourriture est excellente et le service exceptionnel. Sincèrement, c’est au-delà de ce à quoi je m’attendais; Le capitaine et l’hôtesse nous traitent aux petits soins. On voit rapidement que ce genre de vie est une passion pour le capitaine. On se sent bien et en sécurité. La dynamique du groupe est incroyable et on le constate chaque jour avec la participation aux manœuvres du bateau et les fous rires qui éclatent spontanément.

Plongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayPlongée à Marigot BayNormand qui vient nous récupérerEn route vers la SoufrièreLes Pitons de Ste-LucieLa marina de la soufrièreVue de la fenêtre intérieure de notre chambreLa Soufrière La SoufrièreLa SoufrièreLa SoufrièreUn des deux pitons qui surplombe les bains chauds de la SoufrièreEn direction vers les bains chauds de la SoufrièreEn direction vers les bains chauds de la SoufrièreLes bains chauds de la SoufrièreLa chute des bains chauds de la SoufrièreMarie-Josée sous la chuteMarie-Josée et Sylvie  sous la chuteMarie-Josée, Sylvie et Sylvie  sous la chuteSylvie et Jean sous la chuteLes bains chaudsMarie-Josée prend la pauseUn des deux pitons qui surplombe les bains chauds de la SoufrièreSur le chemin du retourVu sur la baie. Notre catamaran est celui du centreVue sur la SoufrièrePlongée à la Soufière (parc marin protégé)Plongée à la Soufière (parc marin protégé)Plongée à la Soufière (parc marin protégé)

Jour 4

Aujourd’hui c’est notre première journée avec un minimum de cinq heures de navigation. On se dirige vers St-Vincent et nous sommes chanceux, la mer est assez calme et on réussi à se déplacer assez facilement sur le catamaran. On a quitté la côte de Ste-Lucie vers 5h45 le matin pour ne pas arriver trop tard à St-Vincent. Je vous écris ces mots en regardant Ste-Lucie derrière moi et St-Vincent devant, en me faisant bercer par les vagues. Le mot bercer est peut-être un peu faible, disons plutôt brasser.

Plus on s’approche de la côte et plus la mer se calme et le ciel s’éclaircit. On va faire un arrêt dans la baie de Cumberland de St-Vincent pour se ravitailler en eau, manger un peu et aller faire une randonnée palmée. À chaque port où l’on arrête, il y a des locaux qui viennent nous vendre leur artisanat. Ils sont gentils et ce n’est pas du tout agressant. Le capitaine à aussi plusieurs amis au travers les Îles ce qui nous permet de bénéficier de certains rabais. Il est aussi très important d’encourager l’économie locale ce qui permet de garder les lieux sécuritaires. Après avoir mangé, nous sommes tous partis en annexe pour aller faire du snorkeling près des falaises. Au début, l’endroit est principalement composé de coraux mous et plus on s’éloigne de la baie, le fond change et devient plus dur. L’endroit est très beau et à certains endroits, le contraste des coraux avec le fond de sable foncé, presque noir est impressionnant à voir. Il y a aussi des courants d’eau douce froide qui arrivent de la montagne et qu’on voit passer devant nous. Le contraste est visible facilement, car l’eau est très floue aux endroits où les courants passent. Le capitaine est retourné chercher le catamaran pour venir nous prendre par la suite un peu plus loin et partir immédiatement pour la baie de Blue Lagoon dans la partie sud de St-Vincent à environ 1h30 de navigation. Nous allons souper et dormir à cet endroit

Arrivé au Blue Lagoon, on a pu relaxer un peu avec une bière en dégustant des noix, bretzels et arachides. Ensuite, on est allé se doucher, car ce soir on sort manger au restaurant. Après une longue journée de navigation comme celle-ci, c’est normal que le capitaine et l’hôtesse prennent congé de repas. On est sorti vers 19h en annexe et on est allé manger au restaurant le High Tide. La pizza est excellente. Encore une fois, une soirée remplie de fous rires et de bonne bouffe

Ce soir il y a un bon vent dans la baie et il ne pleut pas, donc on pourra laisser la trappe ouverte et bénéficier du bon vent dans notre chambre, ce qui est synonyme de bonne nuit de sommeil.

Les Pitons2015-02-08_9:22:53Le sèchage quotidien2015-02-08_10:36:21Entrée de CumberlandQuai à CumberlandVendeurs locauxRavitaillement (notre catamaran)Plongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandPlongée à CumberlandArrivé au Bleue LagoonBleue LagoonBleue LagoonCoucher de soleil au Bleue LagoonMon amourSouper au High Tide

Jour 5

On s’est réveillé vers 8h ce matin après une bonne nuit de sommeil. Du moins c’était un peu plus frais pour dormir. Le capitaine et l’hôtesse étaient déjà levés et avaient préparé de bonnes crêpes au fromage camembert.

On a quitté le port de Blue Lagoon vers 9h30 pour se diriger vers Bequia avec les voiles seulement. C’est notre première traversée sans moteurs. Le silence est merveilleux, on entend seulement le vent et le bruit des vagues. La traversée va prendre environ 1h30. Le capitaine est fantastique, il nous fait participer dans toute les manoeuvres. Il est très patient et ça paraît qu’il aime transmettre sa passion pour la voile. Si vous voulez apprendre et participer à la navigation d’un catamaran, vous allez être très bien servis avec le capitaine. Je vous écris en ce moment du pont arrière du catamaran, ou l’on se fait brasser et je réalise que c’est la plus belle expérience de ma vie.

Nous sommes arrivés à Admiral Bay à Bequia et on est ancré devant une plage superbe où l’eau est turquoise, il y a du bon vent et des vagues. On décide de se rendre à la plage en snorkeling, pas de combinaison, simplement et rapidement. Une fois sur la plage, on se dirige vers la droite pour aller visiter une grotte ou l’eau entre par deux entrées. On revient tranquillement sur la plage devant le catamaran pour se baigner un peu. Environ 30 minutes plus tard, on voit le capitaine et l’hôtesse sortir du catamaran et se diriger vers la plage en annexe. À notre grande surprise, ils nous ont préparés à manger et à boire et ils ont apporté le tout sur la plage pour nous faire plaisir. Encore une fois, le capitaine fait des pieds et des mains pour s’assurer que tout le monde est satisfait et passe un très bon moment. Ensuite, ils sont retournés sur le bateau et on s’est aventuré un peu vers la ville en empruntant le petit sentier aménagé pour les touristes. On est ensuite retournés au catamaran en snorkeling

En après-midi, on est retournés au village en annexe pour aller visiter et faire un peu de magasinage. La ville est tout à fait charmante avec sa petite allée piétonnière au bord de l’eau avec plusieurs petites terrasses et magasins. On a visité quelques boutiques et on a fini sur une terrasse au Maria’s Internet Cafe pour prendre une bière. On est resté en ville environ 1h30 et on est revenus au catamaran. Le capitaine et l’hôtesse nous ont préparé des fajitas pour souper et c’était délicieux.

On a pas fait de snorkelIng officiellement aujourd’hui, mis à part nos déplacements à la rive, car il y avait trop de vagues dans le secteur reconnu pour faire de la plongée en apnée. Peut-être aurons-nous la chance d’aller explorer un peu demain matin avant de quitter.

Départ de Bleue LagoonArrivée à BequiaVue de la plage de BequiaLa plage de BequiaLa plage de BequiaLa plage de BequiaLa plage de BequiaLa grotte sur la plage de BequiaLa grotte sur la plage de BequiaLa plage de BequiaNormand et France qui nous apportent à manger et boire sur la plage de BequiaDîner sur la plage de BequiaDu bon vin sur la plage de BequiaExploration des sentiers dans la section à gauche de la plage de BequiaExploration des sentiers dans la section à gauche de la plage de BequiaExploration des sentiers dans la section à gauche de la plage de BequiaExploration des sentiers dans la section à gauche de la plage de BequiaRetour vers le catamaranRelaxationVisite de la ville de BequiaVisite de la ville de BequiaVisite de la ville de BequiaVisite de la ville de BequiaVisite de la ville de BequiaVisite de la ville de BequiaVisite de la ville de Bequia

Jour 6

Je n’ai passé une très bonne nuit, mais j’ai tout de même réussi à fermer l’oeil quelques heures. Je me suis levé vers 7h avec comme vue la magnifique Admiral Bay. Nous avons tous mangé des rôties, car le capitaine ne trouvait plus dans les réfrigérateurs ce qui était prévu au menu. Après avoir bien mangé et bu un bon café, on s’est dirigés en snorkeling vers la falaise ou les récifs sont censés être très beaux. Par chance aujourd’hui il n’y a pas de vagues, mais l’eau est très floue et il y a un peu de courant. J’ai attrapé une solide crampe au muscle du tibia (muscle tibial antérieur) qui à pris un certain temps à passer. J’ai eu de la difficulté à palmer le reste de la randonnée. Comme j’ai mentionné, l’eau était très floue, mais j’ai tout de même réussi à voir un Sand Diver, un petit ange royal et récupérer un dollar des sables (clypeasteroida). Nous sommes restés à l’eau environ 1h30.

Nous sommes revenus au bateau pour relaxer un peu avant de partir pour Mayreau et les Tobago Cays. Aussi, le capitaine avait prêté son annexe à un ami et on devait attendre qu’il revienne avant de pouvoir quitter le port..

En route vers Mayreau, la mer est assez calme et on a un bon vent. On est arrêté dans une petite Bay ou il y avait jadis une secte dans les années 50 à 60 et tout a été abandonné. Les monuments sont encore sur place et il y a une église de construite à même la falaise, c’est très impressionnant. Nous avons navigué environ deux à trois heures pour nous rendre à notre destination.

Que dire d’autre que wow! Mayreau est visuellement  incroyable. Il s’agit d’un petit village en montagne d’environ 500 habitants, avec une plage superbe et une vue incroyable sur les Tobago cays. On est parti à la nage pour aller voir les commerçants locaux et prendre une bière sur une petite terrasse aménagée sur la plage. La bière locale est la Carib ou la Haroun. Finalement, personne n’a rien acheté et nous sommes tous retournés au catamaran à la nage après nous être désaltérés.

Le capitaine et l’hôtesse nous ont préparés pour souper des vol-au-vent au poulet accompagnés de  patates et carottes. Comme toujours, c’était délicieux, servi chaud et bien arrosé de vin. Après souper, on est allé rendre visite à des amis du capitaine qui sont originaires de la Bretagne qui sont sur un autre catamaran voisin. On était tous déguisés en pirates avec de fausses épées. On a pris du rhum, on s’est bien amusés et ils ont été très accueillants. Nous  sommes restés environ 45 minutes et on est ensuite revenus au bateau pour terminer la soirée avec un bon verre de rhum et plusieurs fous rires.

Demain matin, on doit marcher jusqu’au village en haut de la montagne pour aller porter des effets scolaires aux étudiants à l’école

Plongée à Bequia avant le départPlongée à Bequia avant le départPlongée à Bequia avant le départEn route vers Mayreau, le site abandonné d'une vieille secte religieuseEn route vers Mayreau, un bateau échouéArrivée à MayreauArrivée à MayreauArrivée à MayreauArrivée à MayreauNotre catamaran vu de la plage de MayreauSylvie et Jean sur la plage de MayreauLa plage de MayreauLa plage de MayreauLa plage de MayreauRelaxation sur la plage de MayreauLa plage de MayreauLe Royal Clipper (5 mâts) vu de la plage de BequiaLe Royal Clipper (5 mâts) en fond derrière la plage de BequiaNormand et France qui préparent des vols-au-ventLe souper en groupe à BéquiaLa visite à des amis de Normand originaires de la Bretagne

Jour 7

Levé ce matin vers 7h30, on a déjeuné avec des petits gâteaux que Norman a fait cuire dans la poêle, c’était tout à fait délicieux. On a ensuite préparé tous les articles scolaires qu’on a acheté au Québec et qu’on va aller porter aux enfants de l’école du village tout en haut de la montagne. La montée est assez longue, environ 20 minutes et assez abrupte, mais ça en vaut la peine pour la vue sur les Tobago Cays et de pouvoir aider les petits enfants à l’école. On a ensuite traversé à l’église ou il y avait de jeunes enfants qui nous ont accueillis avec des câlins. Les enfants étaient adorables et on leur a donné de la gomme à mâcher et des élastiques de couleurs. On est redescendus de la montagne et le capitaine est venu nous prendre en annexe au quai.

Une personne du groupe a fait un peu de randonnée palmée pour explorer le secteur un peu plus tôt et ça ne valait vraiment pas la peine. On a ensuite quitté Mayreau et contourné l’île pour se diriger vers les Tobago Cays. Le trajet prend environ 40 minutes et la vue est spectaculaire. Vous ne croyiez pas la vue incroyable que j’ai actuellement, pendant que je vous écris ; imaginez la plus belle carte postale des Caraïbes et c’est exactement ce que j’ai devant moi. Le capitaine nous a déniché un endroit incroyable, avec une vue unique, presque assis sur la barrière de corail qui nous offre un immense terrain de jeu de pus de 4km. Nous sommes sortis pour une première plongée derrière le catamaran, en nous dirigeant vers une petite île avec une grande bande de sable où les tortues viennent pour se nourrir. Il y avait beaucoup de courant et de vent, mais c’était tout de même très beau et on a eu la chance de voir plusieurs tortues qu’on a pu suivre tranquillement. C’était merveilleux. Nous sommes rentrés au catamaran ou le capitaine nous attendait avec un excellent dîner ; des baluchons aux fruits de mer avec une sauce délicieuse. Après le repas, tout le monde s’est reposé un peu en attendant que le vent et les vagues diminuent un peu pour nous permettre une autre randonnée palmée, mais cette fois directement sur la barrière de corail.

Après un court repos, on est parti en annexe directement sur la barrière de corail. Quel spectacle les amis, l’eau est cristalline et on peut voir à une distance incroyable. La barrière est composée d’énormes bouquets de coraux séparés par des canaux sablonneux. La profondeur est d’environ 1 à 2 mètres et il y a beaucoup, beaucoup de poissons. Je compare cet endroit à la barrière de corail du Lac Bay à Bonaire. On a dérivé pendant environ 1 heure en traînant l’annexe avec nous. Au fil de notre dérive, le courant à diminuer et certains d’entre nous ont décidé de revenir au catamaran en palmant. Heureusement, car c’est lors de notre retour qu’on a croisé deux raies, dont une très grosse qui nous a fait un show de boucane (elle faisait lever le sable et ça ressemblait à de la fumée). Je l’ai suivie un peu et je crois avoir pris une très bonne vidéo. On a aussi vu une grosse langouste, un crabe, une araignée de mer et un serpent blanc et noir qui s’est caché très rapidement. Près du catamaran, on a ramassé plusieurs dollars de sable. On a passé plus de deux heures à l’eau. C’était une randonnée incroyable de très haut calibre. Des souvenirs fantastiques.

De retour sur le bateau, je regarde mon environnement et je me trouve très privilégié de pouvoir vivre ce type de voyage. Imaginez-vous, cette nuit je dors sur un catamaran, pratiquement assis sur la barrière de corail dans les Tobago Cays… Incroyable

Pour souper on nous a préparé des pâtes avec crevettes c’était succulent. La soirée, c’est terminé autour d’une bouteille de rhum, de la danse sur le pont et une partie de Yum assez intense qui a surement dérangé quelques bateaux voisins. Des souvenirs mémorables

En route vers le village de MayreauLe village de MayreauLe village de MayreauLa rencontre avec les élèves du primaire pour remettre des effets scolairesLa rencontre avec les élèves du primaire pour remettre des effets scolairesLa rencontre avec les élèves du primaire pour remettre des effets scolairesRencontre avec des enfants adorables à l'église de MayreauRencontre avec des enfants adorables à l'église de MayreauLa baie de Mayreau. Notre catamaran est le premier en haut en droite à l'intérieur de la baieEn route vers les Tobago CaysEn route vers les Tobago CaysEn route vers les Tobago CaysLAa vue arrière de de notre emplacement dans les Tobago CaysEnfin arrivé dans les Tobago CaysOn est presque assis sur la barrière de corailUn terrain de jeux de plusieurs kilomètresUn terrain de jeux de plusieurs kilomètresPremière plongée autour de la petite île derrière le catamaranPremière plongée autour de la petite île derrière le catamaranPremière plongée autour de la petite île derrière le catamaranPremière plongée autour de la petite île derrière le catamaranSouvenirPremière plongée autour de la petite île derrière le catamaranPlusieurs tortues autour de la petite île derrière le catamaranPlusieurs tortues autour de la petite île derrière le catamaranPlusieurs tortues autour de la petite île derrière le catamaranPlusieurs tortues autour de la petite île derrière le catamaranMarie-Josée qui se reposeSylvie qui prend des notesVue sur nos voisinsPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailPremière plongée sur la barrière de corailCoucher de soleil dans les Tobago Cays

Jour 8

Tout le monde à passer une très bonne nuit, il y avait du bon vent et le bateau se faisait bercer doucement par les vagues. Après un café et un bon petit déjeuner, le capitaine est venu nous reconduire en annexe sur la portion droite du récif afin que l’on puisse revenir en dérivant vers le bateau. Ce matin, quelqu’un a vu une murène que je n’ai pas eu la chance d’apercevoir. Il y avait encore beaucoup de poissons et les coraux sont superbes. Le courant était assez fort quand on se dirigeait vers la barrière, mais c’était tout de même explorable. On a dérivé ainsi pendant environ 1h30. Sur le chemin du retour, on croise un très gros banc de sable ou il y a des dollars de sable à profusion. Nous connaissons tous le dicton qui dit, ce qui appartient à la mer, reste à la mer, mais on s’est tout de même permis d’en rapporter un ou deux en souvenir

Pour dîner, on a mangé des hotdogs avec des croustilles, un excellent fromage et des biscottes. On a relaxé un peu et quelques personnes ont décidé d’aller faire un tour sur la petite île pour voir les lézards et la végétation. De notre côté, on est parti Marie-Josée et moi avec le capitaine pour aller plonger de l’autre côté de la barrière de corail. Heureusement, dame nature était avec nous, il n’y avait presque pas de vagues ni de courant. Je ne sais pas si vous avec été souvent de l’autre côté d’une barrière de corail, mais on dirait un autre monde qui commence. L’eau est claire, on peut voir à plus de 20 mètres de fond, tout semble plus gros et plus impressionnant. Les coraux sont plus gros, les poissons sont plus gros et on dirait que tout est resté figé dans le temps. Des poissons-trompette de près d’un mettre de long et on a croisé deux très grosses raies (stingray). Le capitaine est resté avec nous environ 30 minutes et on est ensuite repassée du côté intérieur de la barrière à la nage, vu qu’il n’y avait pas trop de courant. le capitaine nous a laissés et on est rentré au catamaran en explorant le récif. On a pris plus de deux heures pour revenir et en combinant avec le temps passé à l’extérieur de la barrière de corail, on a été environ trois heures l’eau. Je sais que je me répète souvent, mais le capitaine est une personne exceptionnelle qui fait beaucoup pour vous plaire, et on sent tout le temps la passion qui l’anime ; rien de tout ça n’est une corvée pour lui, il adore ce qu’il fait et il transmet très bien sa passion. Il faut s’assoir et parler avec le capitaine pour vraiment comprendre la profondeur de cette personne. Ce voyage aura été beaucoup plus qu’une simple vacance, il aura été une thérapie qui m’aura permis de rencontrer une personne incroyable qui j’espère fera partie de ma vie très longtemps. Cette randonnée palmée dans les Tobago Cays, a été ma plus belle plongée à vie.

Aujourd’hui c’est le 12 février, mais on a décidé de fêter la St-Valentin ce soir, car le 14 février sera probablement notre plus grosse journée de navigation et le décor ne sera pas aussi enchanteur pour fêter l’amour. On avait tous apporté un petit quelque chose afin décorer le bateau pour l’occasion. Comme je termine d’écrire c’est mot, ma femme vient de m’apporter un verre de vin rouge sur le pont de navigation d’où je vous écris en ce moment. Je profite de mes derniers moments pour m’imprégner de la beauté des Tobago Cays et conserver ces souvenirs à tout jamais

Joyeuse St-Valentin tout le monde, je vais fêter l’amour dans un décor des plus romantique xxx

Plongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysPlongée du matin sur la barrière de corail des Tobago CaysRelaxation avant le dînerRelaxation avant le dînerPlongée à l'extérieur de la barrière de corail des Tobago CaysPlongée à l'extérieur de la barrière de corail des Tobago CaysPlongée à l'extérieur de la barrière de corail des Tobago CaysPlongée à l'extérieur de la barrière de corail des Tobago CaysPlongée à l'extérieur de la barrière de corail des Tobago CaysPlongée à l'extérieur de la barrière de corail des Tobago CaysSur le chemin du retour vers le catamaranSur le chemin du retour vers le catamaranSur le chemin du retour vers le catamaranSur le chemin du retour vers le catamaranSur le chemin du retour vers le catamaranSur le chemin du retour vers le catamaranSur le chemin du retour vers le catamaranLes préparatifs pour la St-ValentinLes préparatifs pour la St-Valentin

Jour 9

Comme toujours, le capitaine est au poste pour nous servir un excellent déjeuner; des petits gâteaux préparés à la façon du pain français. Ensuite, on est sorti pour une petite randonnée palmée rapide, mais il y avait pas mal de vagues et de courant. Du moins, c’est ce que moi je crois, car j’ai commencé à avoir très mal à un genou, ce qui m’a occasionné de la difficulté à palmer. On est resté environ 45 minutes à l’eau et ensuite on a levé l’ancre pour se diriger vers l’île de Morpion. La traversée devrait prendre environ 1h30.

Pour ceux qui ne connaissent pas Morpion, il s’agit d’un petit îlot inhabité perdu dans la mer des Caraïbes, avec comme seule construction, un palapa (paillote). En fait, je dirais plus que c’est un banc de sable de très petite dimension (quelques dizaines de mètres de longueur), dont le contour change et se déplace au gré des marées. Seul le palapa reste toujours à la même place, ce qui donne l’impression que l’îlot change de place quotidiennement.

On est sorti en annexe pour aller prendre des photos et le capitaine encore une fois se surpasse en apportant deux bouteilles de champagne avec des coupes en verre afin que l’on puisse trinquer aux vacances et à l’arrivée au point le plus au sud de notre navigation. Ça prend cinq minutes faire le tour de l’île à pied  et il n’y a que du sable, de l’eau bleue, des coraux et ce petit palapa planté au beau milieu de l’île. L’endroit est paradisiaque, comme on voit dans les films. On est restés environ 1 heure à Morpion pour ensuite se diriger vers la Petite Martinique à quelques kilomètres de là pour se ravitailler en eau et en diesel. On en a profité pour sortir à quai et aller faire un tour au supermarché. En marchant, on croise les écoles où l’on peut voir les étudiants en uniforme en train d’étudier dans les classes. La ville est très propre et les gens accueillants. On a fait quelques achats et ensuite retourné au bateau. Encore une fois, je dois mentionner que je suis très impressionné par la propreté de cette petite île qui compte environ 1000 habitants.

On a ensuite traversé à l’île d’en face, le petit St-Vincent a moteur seulement, car c’est à environ 10 minutes. On a jeté l’ancre et on a dîné dans la baie avec des pâtés et des fromages. Après dîner, on est parti sur la plage avec palmes, masque et tuba. On a profité un peu du soleil et de la belle plage. On n’a pas fait d’autre randonnée palmée aujourd’hui, mais Jean à photographier une belle raie sur le trajet du retour vers le catamaran.

On a ensuite quitté pour se diriger ver l’île d’Union, ou nous allons passer la nuit. Le trajet a pris environ 1 heure à voile, car il y avait un très bon vent. Arrivé sur place, on a été incapable de s’ancrer, car le fond est très vaseux et profond. On n’a pas eu le choix de prendre une bouée, mais dans cette baie c’est aussi préférable à cause du vent et des courants.On a fait une première sortie sur l’île est on a eu une avarie avec le moteur de l’annexe. Le moteur a calé et ne repartait plus. On a dérivé un certain temps vers l’intérieur de la baie en essayant de faire repartir le moteur, mais sans succès. C’est finalement un ami au capitaine sur un autre catamaran qui est venu nous remorquer au quai. On a visité la petite ville d’Union ou ça bouge beaucoup. Il faut marcher vers la gauche et longer le bord de la mer sur les quais en ciment pour se rendre au centre du village où il y a un gros rond-point et tous les commerces sont aménagés autour. Le capitaine connaît plusieurs personnes et nous indique les meilleurs endroits pour faire du magasinage. Pendant ce temps, on laisse reposer le moteur de l’annexe dans l’espoir qu’il reparte, mais ce ne fut pas le cas. Aussitôt, plein de gens se sont amassés pour venir en aide et essayer de réparer le moteur. Il ne faut pas faire confiance à tout le monde aveuglément, mais la majorité des gens sont bien intentionnés. Nous avons décidé ensemble de réserver pour 19h30 au restaurant le Bougainvilla qui offrait le plus de choix.

Nous sommes retournés au catamaran avec des gens locaux qui sont venus nous reconduire. Le capitaine est resté au port pour s’occuper du moteur de son annexe et on en a profité pour se doucher et se préparer pour aller manger au resto. Le capitaine est finalement revenu nous prendre environ 1h15 plus tard, mais avec un bateau taxi, car les gens n’avaient pas encore réparé le moteur. On est retournés en taxi sur la rive et on est tous allés manger ensemble au resto. La nourriture était excellente et pendant le repas, un mécanicien est venu annoncer au capitaine que l’annexe était réparée. On a passé une très belle soirée et comme toujours, lors du retour en annexe, ceux qui sont assis en avant se font toujours mouiller. Ç’a été une très grosse journée, les gens sont très fatigués et à l’arrivée, la plupart se dirigent directement à leur chambre pour aller se reposer. Demain, c’est une grosse journée de navigation, on doit revenir à Cumberland à St-Vincent ce qui prendra entre 6 et 8 heures de navigation.

Île de MorpionÎle de MorpionÎle de MorpionÎle de MorpionDégustation de champagne sur l'île de MorpionRavitaillement à la Petite MartiniqueLa Petite MartiniqueLa Petite MartiniqueLa Petite MartiniqueLa Petite MartiniqueCentre commercial à la Petite MartiniquePetit St-VincentPetit St-VincentPetit St-VincentPetit St-VincentPetit St-VincentPetit St-VincentVille de UnionVille de UnionVille de UnionVille de UnionVille de UnionProblème avec le moteur de l'annexe à Union

Jour 10

Grosse journée de navigation, plusieurs se sont levés à 5h30 ce matin, mais il y a eu un gros grain (grosse pluie), donc, le départ a été retardé à 6h15. On laisse derrière nous Union, Tobago Cays, Morpion, Mayreau, Canouan, moustique et autres petites îles. On s’approche tranquillement de la côte de Bequia, que nous allons longer pour ensuite nous diriger directement vers St-Vincent. Par contre, Marie-Josée et moi n’avons pas grand mérite aujourd’hui, car on a fait la grasse matinée. On s’est réveillés au moment du départ et on ne croyait pas être capable de se rendormir, mais le mouvement des vagues et le ronronnement des moteurs ont eu raison de nous. On s’est endormi pour quelques heures et ça fait beaucoup de bien.

La traversée a pris environ 5h et on s’est dirigés vers la baie de Cumberland de St-Vincent, le même endroit où l’on s’est arrêté pour se ravitailler en eau la première fois. Le sable est très noir dans cette baie ce qui a pour effet de diminuer le bleu de l’eau, ce qui la rend moins invitante à la baignade pour certaines personnes. Arrivé à Cumberland, il fait très chaud et la manoeuvre pour s’immobiliser est un peu plus complexe, il faut jeter l’ancre pendant la manoeuvre de revirement, car il faut s’installer à reculons et ensuite il faut s’attacher à un arbre sur la plage derrière en s’improvisant une patte d’oie avec des cordes. Une fois bien immobilisé, on a mangé un peu et une personne locale du nom de Joseph nous a proposé une excursion très intéressante aux chutes pour 15$ US incluant le transport et le guide.

Nous sommes partis vers 14h pour l’excursion proposée, qui va durer environ 3h. On nous attendait avec une mini fourgonnette Toyota très propre et très bien entretenue. Afin de balancer le poids, on m’a fait assoir devant (disons que côté poids je suis un peu plus lourd que tous les autres), mais ce que le conducteur ne savait pas est que j’ai le vertige assez sévère. Je ne sais pas si je l’ai déjà mentionné dans un autre article, mais il y a 10 ans environ, j’ai été pris de vertiges importants et depuis j’ai de la difficulté à monter sur la première marche d’une échelle. Pas besoin de spécifier que St-Vincent est synonyme de très hautes montagnes et petites routes sinueuses. Des vertiges, j’en ai eu pour mon argent. La petite route serpente toute la montagne pour monter d’un côté et même chose pour descendre de l’autre. J’ai eu des bons vertiges, mais je dois avouer qu’à aucun moment je me suis senti en danger. Notre guide et conducteur était très prudent et patient. Il a aussi pris le temps de bien nous expliquer la faune qui nous entoure et l’histoire de chaque village que l’on croise.

Arrivé sur le site des chutes, déjà l’environnement est incroyable ; on est en pleine jungle avec des espaces aménagés pour faire des pique-niques. Tout ce que l’on regarde est vert, en fleurs et en pleine santé. La vue est imposante avec les pics de montagne qui nous surplombe. Les gens locaux et les touristes viennent passer leur week-end ici pour profiter de la nature et la fraîcheur générée par les chutes. Il y a des toilettes, des endroits pour se changer et des BBQ aménagés à des endroits précis. Ce site exceptionnel a été aménagé grâce à l’aide financière de l’Union européenne qui a injecté des fonds afin de stimuler le tourisme sur St-Vincent.

Pour se rendre aux chutes, il faut emprunter un petit pont en bambou pour traverser une rivière. Rendu à la première chute, la vue est spectaculaire et on peut se rendre directement sous la chute pour profiter de l’eau fraîche et prendre quelques photos. L’eau qui tombe génère un bon vent qui rafraîchit beaucoup. Pour se rendre à la deuxième chute il faut traverser des grands jardins tout en fleur, avec des citronniers et autres arbres à fruits. Ensuite, il faut monter plusieurs marches le long d’une falaise assez escarpée. Je n’ai pas réussi à m’y rendre, car j’ai été pris de vertiges et j’ai dû rebrousser chemin. Les autres personnes du groupe se sont rendues sans problème et ont pu profiter de l’eau fraîche et prendre d’autres photos. Moi je suis redescendu à la première chute pour profiter de la fraicheur.

Sur le chemin du retour, nous sommes arrêtés dans un petit restaurant pour manger une crème glacée qui était délicieuse. Le conducteur s’est arrêté à plusieurs endroits offrant une vue panoramique afin que l’on puisse pendre des photos. Nous avons passé un très bel après-midi et je suggère fortement cette excursion à n’importe qui vient dans la baie de Cumberland à St-Vincent.

De retour au bateau, on a relaxé un peu et un vieil ami de 17 ans au capitaine s’est joint à nous pour le souper. Gola de son nom, habite St-Vincent depuis toujours et il a fait plusieurs métiers en plus de faire de l’artisanat. Gola s’est fait bombarder de questions auxquelles il a toutes répondu gentiment. C’est un homme fier et charmant qui connaît beaucoup de choses intéressantes sur les îles et les habitudes de vie.

On a mangé un confit de canard avec pommes de terre pillées et oignons frits, présenté dans le style d’un pâté chinois (pâté campagnard) mais sans le maïs. C’était délicieux, on a bien mangé et bien bu

Une autre très belle journée bien remplie qui nous laisse avec plein de belles images dans la tête. On n’a pas fait de snorkeling aujourd’hui et je doute que l’on puisse en faire avant la fin de la journée demain, ou même avant d’être retour en Martinique.

Départ avec Joseph pour une visite de St-VincentLe catamaran attaché aux arbres  derrièresLa baie de Cumberlanmarie-Josée et Patrick sur le pont de bambouLe pont de bambouLa première chuteMarie-Josée devant la chutePatrick et Marie-Josée devant la chuteLa végétation sur les sentiersLa végétation sur les sentiersLa végétation sur les sentiersLa végétation sur les sentiersEn route vers la deuxième chute au dessus de la premièreJe dois rebrousser chemin à cause du vertigeLa deuxième chute au dessus de la premièreSylvie et Jean dans la deuxièmeLa deuxième chute au dessus de la premièreLa végétation sur les sentiersBelle vue sur le chemin du retourBelle vue sur le chemin du retourBelle vue sur le chemin du retourLa baie de CimberlandMarie-Josée et GolaMarie-Josée et GolaLe souper de groupe en compagnie de Gola

Jour 11

Encore un départ très tôt de la baie de Cumberland. Comme à chaque matin, Jean et Joël sont sur le pont pour prêter main forte au capitaine lors du départ. Je suis réveillé et j’aimerais ne joindre à eux, mais je ne me sens pas très en forme, j’ai le coeur fatigué comme je dis souvent. Je me suis tout de même levé pour prendre un café, manger un peu et me mettre à jour dans l’écriture de mon article.

Nous avons une très grosse journée de navigation aujourd’hui. Ça va prendre environ 9 heures pour partir de la baie de Cumberland de St-Vincent et se rendre à Rodney Bay de Ste-Lucie. On a eu pas mal de vagues entre les îles mais une fois que l’on s’approche des Pitons de Ste-Lucie, les vagues diminuent et ça demeure assez calme tout le long de l’île. Le capitaine en à profité pour nous préparer une bonne salade de légumineuse. Ceux qui n’aiment pas les légumineuse, ont eu à un un sandwich aux tomates ou autre. On a mangé tout en naviguant tranquillement vers Rodney Bay.

On est arrêté dans cette même baie au début quand on se dirigeait vers le sud mais on n’avait pas visité l’intérieur de la baie. Cette fois, le capitaine nous fait entrer par les canaux et on découvre de superbes maison et une très belle marina. Cet endroit était anciennement des mangroves. Des gens ont achetés des terrains pour presque rien il y a plusieurs années et un jour un promoteur est arrivé et il a développé toute la baie et fait nettoyer les mangroves pour construire la superbe marina que l’on voit aujourd’hui. Pas besoin de vous dire que les terrains achetés pour presque rien jadis, valent aujourd’hui une fortune.

On est allé faire un tour en ville en annexe mais en ramant cette fois car il n’y a pas de vagues dans la marina et ça évite d’avoir à installer le moteur sur l’annexe. Le ville est très jolie et très bien développé. On y trouve plusieurs magasins de grandes marques et quelques restaurants américains. On est allé faire quelques emplettes au IGA et tout le monde à décidé de se prendre un sandwich sous-marin chez Subway et de retourner le manger sur la catamaran une fois à l’ancre dans la baie, devant le Sandals resort.

Dans la soirée, on a relaxé en regardant le couché de soleil. On a bu, on a danser, on c’est amusé à disposer les lumières à l’arrière du bateau pour faire compétition avec un énorme voilier tout illuminé qui venait d’arriver dans la baie. On a ri beaucoup et on c’est amusé. La soirée c’est terminée en beauté en regardant des gens lancer des lanternes chinoises de la rive. C’était très joli de les voir monter tout doucement dans le ciel.

Les Pitons de Ste-LucieLe poste de pilotageÀ quoi pense Marie-Josée?Se faire tirer par le catamaranSe faire tirer par le catamaranLes Pitons de Ste-LucieLes Pitons de Ste-LucieUn gros voilier 4 mâtsLe Royal Clipper (5 mâts)Le Sandals de Ste-LucieL'entrée de Rodney BayRodney BayRodney BayRodney BayManoeuvres d'ancrageLe village de Rodnay Bay à Ste-LucieLe village de Rodnay Bay à Ste-LucieLe village de Rodnay Bay à Ste-LucieLe village de Rodnay Bay à Ste-LucieSouper aux sandwichs sous-marins de SubwayDe la compétition avec les lumières

Jour 12

J’ai passé une très bonne nuit: c’était frais et il y avait un bon vent. Ce matin, on a pu dormir un peu, car nous avons seulement 4 ou 5 heures de navigation vers la Martinique. Presque tout le monde s’est levé vers 7h30 et on a pu profiter d’un très bon déjeuner. On a levé l’ancre vers 9h et on se dirige actuellement vers la Martinique à voile seulement. La mer est calme et le vent est bon, donc on en profite.

On est arrêté dîner à la Petite Anse d’Arlet en Martinique. Pendant que l’hôtesse et le capitaine préparaient le dîner, on est allé faire un peu de snorkeling sur le bord de la rive. Il n’y avait pas grand-chose à voir mise à part quelques poissons et un peu de corail qui commence à prendre vie sur les roches qui ont été déposées au fond. L’eau était très floue et ça ne valait pas vraiment la peine, mais ça faisait un bout qu’on n’avait pas été à l’eau et ç’a tout de même été plaisant.

Pour dîner, on a mangé un bon couscous avec des légumes et une sauce délicieuse. Nos repas sont pour la plupart très santé et disons que ce n’est pas sur un catamaran qu’on prend du poids. On bouge tout le temps et on mange très bien. Pour ceux qui auraient peur de se sentir envahi sur un catamaran, ce n’est vraiment pas le cas ; jamais je n’ai senti que je manquais d’espace ou que mon intimité était brimée

Après dîner on s’est dirigé vers la baie de Trois Îlets pour y passer la nuit, mais en route on est arrêté faire du snorkeling à deux endroits fantastiques. Le premier est à l’Anse Noire. On part directement du catamaran lorsque le capitaine nous indique qu’on est bien positionné. C’est le grand bleu en dessous de nous et il y a de fortes vagues. On doit se diriger vers la rive et là le spectacle apparaît. Un très beau récif d’à peine 10 mètres de large, en pente d’environ 45 degrés et ensuite un tombant d’environ 30 mètres de profondeur. L’eau est très claire et je suis pris de quelques vertiges que je dois combattre. Le spectacle est incroyable, c’est vraiment très beau à cet endroit. Exactement le genre de randonnée palmée que j’aime avec des sensations fortes et un spectacle de toute beauté.

On palme tranquillement le long de la côte pour se diriger à l’embouchure d’une grosse grotte dans laquelle personne n’ose entrer à cause des bonnes vagues, mais on s’approche tout de même du bord. Le capitaine nous a promis de revenir avec nous dans cette grotte si la mer le permet. On continue tranquillement vers l’intérieur de la deuxième baie, mais il y a beaucoup de monde dans l’eau et on se sent un peu envahi. On décide alors de retourner au catamaran. Vu que le catamaran n’est pas ancré, il faut s’approcher un à la fois, au cas où le catamaran reculerait subitement, enlever ses palmes et montrer à bord rapidement. Si le catamaran recule, on peut se faire blesser par les hélices.

La deuxième plongée à lieu à environ 10 minutes de la première, encore une fois sur le bord de la falaise, mais tout près d’une grotte de chauve-souris où l’eau est censé être limpide et couleurs incroyables. Encore une fois, on a sauté directement du catamaran une fois positionné. On se dirige vers la gauche pour explorer le récif qui est très beau. C’est moins profond que le premier endroit, mais les coraux sont beaux. Il y a de bonnes vagues et on se fait brasser sérieusement quand on s’approche du bord. On doit rester très prudents pour ne pas se faire lancer contre les parois. On s’approche doucement de l’entrée de la grotte et c’est très impressionnant. Tout devient plus sombre et on entend déjà les chauves-souris au fond de la grotte. Plus on s’enfonce et moins il y a de vagues. On est à l’aise dans la grotte et on peut se permettre de prendre notre temps pour prendre des photos et petites vidéos. Les parois de la grotte sont tapissées de coraux d’une couleur orange vive incroyable. J’ai pris quelques photos et une petite vidéo, j’espère que ça rendra justice à ce que mes yeux ont vu. À cette distance, on peut aussi facilement distinguer les chauves-souris dans les craques du plafond de la grotte. Après avoir exploré la grotte, on n’est pas resté longtemps à l’eau, car ça devenait brouillé et les coraux moins beaux. On s’est dirigés vers le catamaran ou l’on a recommencé le même processus pour l’embarquement. Tout le monde a été très efficace et rapide.

On a ensuite pris la direction de Trois Islets pour y passer la nuit. En route, on longe la baie de Fort-de-France qui est juste en face. C’est très grand Fort-de-France et c’est encore plus impressionnant le soir quand tout est éclairé. Une fois ancré, on sort en annexe vers la ville de Trois Îlets pour faire un peu de magasinage. La ville est très belle et charmante. Certains édifices sont très typiques de la région et tout a été aménagé pour plaire aux vacanciers qui s’y arrêtent. Ensemble, on a décidé de prendre le souper sur place dans un petit café/bistro à ciel ouvert qui s’appelle La Pause. La nourriture était excellente et le service aussi. Tout était parfait, Y A PAS DE SOUCIS (certains comprendront)

Gros bateau cargo croisé au largeLe Rocher du DiamantPlongée à l'Anse NoirePlongée à l'Anse NoirePlongée à l'Anse NoirePlongée à l'Anse NoirePlongée à l'Anse NoirePlongée à l'Anse NoireCaverne de chauves-sourisLes murs de la caverne de chauves-sourisPlongée à la caverne de chauves-sourisLa baie de Trois ÎletsLa ville de Trois ÎletsLa ville de Trois ÎletsLa ville de Trois ÎletsLa ville de Trois ÎletsSouper au café/bistro La PauseSouper au café/bistro La Pause

Jour 13

La nuit a été un peu plus difficile à cause de la pluie intermittente qui nous oblige à fermer nos trappes au plafond, ce qui a pour effet de bloquer toute circulation d’air. Donc ça devient très chaud et humide rapidement dans la chambre. Lorsque la pluie arrête, on ouvre à nouveau la trappe jusqu’à la prochaine pluie. Ça fait une nuit entrecoupée de plusieurs réveils, donc pas trop reposants. La plupart des gens se sont levés vers 8h et on a prit on bon déjeuner avec omelette et rôties, avant de se lancer dans l’aventure de notre avant dernière journée.

On est arrêté une deuxième fois à la grotte de chauve-souris pour explorer à nouveau. Cette fois l’eau est plus calme et le catamaran ne reste pas avec nous, il quitte pour l’Anse Noire, où l’on doit se rendre en palmant. Le spectacle est toujours aussi beau, mais le soleil n’est pas au rendez-vous pour cette randonnée. On palme tranquillement en se dirigeant vers l’anse noire. On dirait que c’est la journée des calmars, on rencontre en route plusieurs regroupements de calmars dont un, je crois, est la mère avec ses petits. On est resté à l’eau environ pendant 1h30 et on est remonté sur le catamaran. Arrivé à bord, personne n’était sur le bateau. Les autres étaient parties faire une excursion à la montagne et plonger à partir des falaises.

On a ensuite navigué vers ce qui devait être le point culminant de toutes nos plongées, soit le Rocher du Diamant. Mais n’y plonge pas qui veut, quand il le veut. Le rocher est exposé aux éléments et dame nature doit absolument être de votre côté pour y accéder, mais ce ne fut pas le cas. Plus on s’approchait du rocher et plus le vent se levait et le ciel se couvrait. Arrivé près du rocher, on a rencontré des vents de 34 noeuds avec un gros grain (grosse pluie), au point où il a fallu rebrousser chemin et mettre le catamaran un peu à l’abri le temps que ça passe. Après quelques minutes de grands vents et de pluie, nous avons tous convenus que la mer était trop déchaînée pour faire une randonnée palmée au Rocher du Diamant. On a donc contourné celui-ci et on s’est dirigé directement vers le port Le Marin (la maison), où doit se terminer notre périple de deux semaines de navigation. Nous avons mangé en mer tout en naviguant, car celle-ci était trop agitée pour s’arrêter. On a donc eu un dîner très houleux, mais c’était très bon ; saumon fumé, crabe, assiette de crudités, biscottes et trempette.

Arrivé au quai du port Le Marin, on a dû effectuer plusieurs manoeuvres auxquelles on n’était pas habitués. Ç’a été assez difficile, mais on en est venu à bout à force d’écouter les commandes du capitaine qui devait répondre à tout le monde en même temps. On le questionnait de tous les côtés en même temps et il est resté patient et nous a laissés effectuer les manoeuvres jusqu’au bout. Encore une fois, pour tous ceux qui veulent vivre une expérience nautique incroyable, où vous pourrez participer à tous les aspects de la navigation incluant l’ancrage, ouvrir et fermer les voiles, la conduite, s’amarrer aux quais, tendre les voiles, vraiment tout, le capitaine est vraiment bon. Aussitôt le bateau immobilisé, on prépare nos choses pour aller prendre une vraie douche dans un endroit spacieux et avec de l’eau chaude à profusion. Après deux semaines de douche sur un catamaran, c’était jouissif et tellement bon de pouvoir laisser couler l’eau chaude sur notre corps.

Pour souper, on nous préparé un délicieux spaghetti sauce rosée avec du poulet. On a profité de notre dernière soirée en la passant sur le catamaran. Le capitaine d’un bateau voisin avec sa charmante épouse est venu passer la soirée avec nous. Ils arrivaient des Îles Canaries en voilier et avaient plein d’histoires à nous raconter. Les navigateurs d’expériences ont toujours plein d’histoires intéressantes à raconter. On a bu un peu (pas mal) parce que je me suis couché avec un léger mal de tête.

Avant dernière nuit sur le catamaran

Deuxième plongée à la caverne de chauves-sourisDeuxième plongée à la caverne de chauves-sourisEn route vers l'anse NoireFamille de calmars croisée en route vers l'anse NoireBanc de poissons croisé en route vers l'anse NoireEn route vers l'anse NoireAutre famille de calmars croisée en route vers l'anse NoireEn route vers l'anse NoireEncore des calmarsL'Anse NoireLe Rocher du Diamant, inaccessible aujourd'huiÀ l'approche du port Le Marin de la Martinique

Jour 14

Dernière journée complète en Martinique et aujourd’hui pas de navigation. On a loué un minibus et la capitaine sera notre conducteur et guide pour nous faire découvrir les beautés de la Martinique.

Première destination, la rhumerie Neisson pour une dégustation et m’acheter un bon rhum agricole si je réussit à en trouver un à mon goût. Je suis très difficile et exigeant en ce qui concerne le rhum et je n’achète jamais dans avoir goûté au préalable. J’aime les rhums vieux, même très vieux et très foncés, si possible presque noir. J’aime qu’il soit liquoreux, vieillis en fût de chêne avec des effluves de vanille prédominante. Mes deux premières dégustations ont été un peu décevantes, car le rhum était très fort et la canne à sucre trop présente, mais finalement la dame m’a fait goûter à une catégorie de rhum très vieux et j’ai finalement trouvé ce que je cherchais. J’ai acheté une bouteille que je vais déguster chez moi en me remémorant des souvenirs de la Martinique

Destination suivante, l’Observatoire de la Montagne Pelée (Observatoire du morne des Cadets) à plus de 1300 mètres d’altitude. La route pour s’y rendre est très impressionnante avec des pentes à 25 degrés. Avec ma peur des hauteurs, j’ai parfois de la difficulté à regarder vers les falaises à ma gauche, mais c’est vraiment très beau et surtout très haut. On a stationné le minibus au pied de l’observatoire et terminé le trajet à pied  pour se rendre complètement au sommet. La vue est incroyable et le spectacle magnifique ; certains sommets de montagne sont encore dans les nuages. Ont voit au loin le volcan du Mont Pelé qui a fait irruption en 1902 causant plus de 30,000 morts.

On s’est ensuite dirigé à pied vers le centre naturel et biologique de Tonton Léon (oui c’est le même Tonton Léon qui est passé à la télévision lors de l’émission « Partir autrement » diffusée à TV5) que le capitaine connaît bien, mais il n’était pas sur place, probablement en train de s’occuper de ses jardins quelque part sur son immense train. L’endroit est très joli, calme et ça respire la nature. On s’est tout de même permis de visiter un peu les lieux et le capitaine nous a fait entrer dans le bungalow principal qui peut recevoir jusqu’à 6 ou 8 personnes. L’habitation est typiquement martiniquaise et charmante. On est remonté à pied jusqu’au minibus et on s’est ensuite dirigé vers le Canal des Esclaves (Canal Beauregard) plus bas dans la montagne.

Au moment d’écrire ses lignes, je ne connais pas toute l’histoire derrière le Canal des Esclaves mais selon ce que le capitaine nous a mentionné, il s’agit d’une petite rivière qui a été détournée par des canaux construits par les esclaves, afin d’alimenter toute la ville et la plaine en eau. Pour en faire la visite, il faut marcher tout le long du canal sur le muret de pierres d’environ 16 pouces de large ou bien directement dans le canal. À certains endroits, le canal est très haut dans la montagne et j’ai été pris de vertiges et j’ai dû rebrousser chemin. Je venais tout juste de commencer à marcher dans le canal, donc les autres ont continué et Marie-Josée est restée avec moi. On a passé par un autre chemin et on est allé prendre un rafraîchissement sur une magnifique terrasse en pleine jungle.

On est ensuite revenu à Fort-de-France par une petite rue en zigzaguant dans la montagne, jusqu’au restaurant dont je ne mentionnerai pas le nom (les deux arches dorées) pour retrouver un peu le goût de chez nous. Les déplacements sont assez difficiles un peu partout, car c’est la dernière journée de carnaval en Martinique et chaque municipalité organise la fête à sa façon, avec de la musique et des parades, donc plusieurs rues sont fermées et inaccessibles. On a aussi eu de la difficulté à se rendre jusqu’au catamaran à cause des routes fermées, mais on a tout de même réussi à se stationner assez près pour rapporter aisément tous nous achats jusqu’au catamaran.

On est resté un peu au catamaran pour prendre une bière et commence à préparer nos valises pour le grand départ de demain. Le capitaine nous à ensuite conduit vers Ste-Anne pour le souper et aussi prendre des photos du plus beau coucher de soleil de la Martinique. Encore une fois, les routes étaient fermées et on a été obligé de continuer a pied, mais, on est arrivé juste à temps pour prendre en photo le coucher soleil. On a continué à pied jusqu’au resto en ville et on a croisé la parade qu’on a suivie en dansant dans les rues. On a eu beaucoup de plaisir et a rigolé beaucoup. Le souper était délicieux, sur une terrasse au bord de l’eau avec un bon vent. J’ai mangé du poisson (une dorade) avec sauce créole, c’était délicieux. Les discussions étaient intéressantes, philosophiques et parfois émotionnelles. Le capitaine est une personne exceptionnelle et l’écouter est une thérapie.

On retournés au bateau plus facilement, car le carnaval était fini partout et les rues étaient maintenant ouvertes. On a pris quelques rhums et on est allé se coucher tôt, car demain sera une grosse journée.

Vue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue de l'Observatoire de la Montagne PeléeVue sur les terres de Tonton LéonPatrick et Marie-Josée à l'Observatoire de la Montagne PeléeEn route vers le centre naturel et biologique de Tonton LéonLe centre naturel et biologique de Tonton LéonLe centre naturel et biologique de Tonton LéonVue en route vers le Canal des EsclavesLe Canal des EsclavesLe Canal des EsclavesLe Canal des EsclavesMagnifique terrasse en pleine jungleMagnifique terrasse en pleine jungleMagnifique terrasse en pleine jungleMagnifique terrasse en pleine junglePort Le Marin de la MartiniquePort Le Marin de la MartiniqueCoucher de soleil à Ste-Anne de la MartiniqueCoucher de soleil à Ste-Anne de la MartiniqueCarnaval à Ste-Anne de la MartiniqueDernier souper à Ste-Anne de la Martinique

Le grand départ

Dernier matin à la Martinique. Tout le monde est prêt et les valises sont toutes biens alignées sur le quai. On attend notre transport vers l’aéroport. Personne n’a envie de quitter, mais toute bonne chose à une fin. Vers 10h, notre transport arrive et au moment de quitter, le moment est chargé d’émotions ; tout le monde embrasse et serre le capitaine dans ses bras. Certaines personnes, dont moi, en viennent aux larmes. On se promet de se revoir et de refaire l’expérience bientôt.

Merci au capitaine, qui nous as fait vivre une expérience incroyable et au travers ce périple de deux semaines, j’ai découvert une personne unique, avec une force intérieure incroyable et qui fonce dans la vie avec un optimisme comme je n’ai jamais vu chez quelqu’un d’autre. Sa bonne humeur et sa joie de vivre ont été une thérapie pour nous tous et ont fait de ce voyage un souvenir heureux et impérissable.

J’aimerais vous laisser avec cette pensée personnelle, en spécifiant que si le chapeau vous fait, portez-le

  • Si vous trouvez que vous êtes constamment malheureux dans la vie, socialement et dans votre couple, faites une petite introspection, vous découvrirez probablement que la source du problème, c’est vous même.

Voyage en catamaran 2015 – Itinéraire et notes

Bonjour tout le monde,

Enfin arrivé dans les Tobago CaysVoici enfin mes premières nouvelles officielles de notre voyage en catamaran effectué en février 2015. Mon article complet est officiellement terminé et sera en ligne demain soir. Mais pour vous faire patienter un peu, voici notre itinéraire complet des îles et des ports visités. En lisant l’article, vous pourrez connaître dans quels ports nous avons dormi. J’ai aussi ajouté à la fin, une série de courtes notes que j’ai prises tout au long du voyage afin de ne pas oublier de vous mentionner certains points importants

Direction sud (Aller)

  • Martinique
    • Le Marin
  • Ste-Lucie
    • Rodney Bay
    • Marigot Bay
    • La Soufrière
  • St-Vincent
    • Cumberland
    • Blue Lagoon
  • Bequia
    • Admiral Bay
  • Tobago Cays
  • Morpion
  • Petite Martinique
  • Petit St-Vincent
  • Union

Direction nord (Retour)

  • St-Vincent
    • Cumberland
  • Ste-Lucie
    • Rodney Bay
  • Martinique
    • Petite Anse d’Arlet
    • Anse Noire
    • Trois Îlets
    • Le Marin

 

Notes générales

  • C’est comme faire du camping, mais sur la mer
  • Il y a 4 chambres et 4 salles de bains
  • Il ne faut pas apporter trop de linge (vraiment pas)
  • La nourriture est délicieuse et on mange des portions raisonnables. Ceux qui croient qu’ils vont manger comme dans les buffets de tout inclus, ce type de voyage n’est pas pour vous. Je n’ai jamais eu faim ou manqué de quoi que ce soit. Normand et France travaillent très fort pour nous préparer de la bonne nourriture.
  • Si vous comptez aider à la navigation, apportez un bon coupe-vent imperméable avec capuchon. On rencontre souvent de la pluie et beaucoup de vent en naviguant.
  • Les chambres et la salle de bain sont petites. C’est un peu comme dans une petite roulotte. On prend sa douche au même endroit ou l’on va à la toilette.
  • Il faut utiliser l’eau des douches au minimum; on se mouille le corps au complet une première fois, ensuite on se savonne, incluant les cheveux si requis et ensuite on se rince au complet rapidement et d’un seul trait.
  • Il n’y a pas beaucoup de rangement, mais une fois que l’on comprend que nos affaires traînent un peu partout, on réussit à s’organiser assez bien.
  • Ça prend quelques jours s’adapter à l’environnement, mais on se retrouve rapidement à l’aise et malgré que l’on soit huit sur le catamaran, on réussi quand même à se retrouver seul et avoir son intimité si on le désire. Comme en ce moment, je vous écris du poste de pilotage en haut, où je suis seul et j’admire le paysage en même temps.
  • Si vous êtes assis en avant dans l’annexe, vous allez souvent être mouillé
  • Ma Fuji XQ1 ne fonctionne plus et m’affiche un message d’avertissement que je ne reconnais pas. N’ayant pas accès à Internet pour faire des recherches, je décide de ne plus l’utiliser
  • Il y a un seul petit bloc d’alimentation pour charger tous les appareils électroniques. Il faut étirer la durée de la pile au maximum et on charge nos appareils à tour de rôle
  • La toilette fonctionne avec une pompe manuelle. Une fois que l’on a compris le principe, ça fonctionne très bien
  • Lors des journées de grande navigation où l’on doit quitter très tôt, il ne faut pas s’attendre à manger un gros déjeuner avec du café à profusion. Souvent, on est en haute mer et ça brasse beaucoup avec les grosses vagues, alors ce n’est pas le temps de préparer de la nourriture. Il y a toujours du café pour ceux qui se lèvent tôt, des petits gâteaux, des fruits et de l’eau. Si vous avez peur d’avoir trop faim, apportez-vous des barres granolas, des noix ou des barres énergisantes. La même chose peut s’appliquer au dîner si vous êtes en navigation et qu’il y a beaucoup de vagues et de vent.
  • La monnaie principalement utilisée est le Eastern Caribbean (EC). Pour avoir la conversion en dollars canadiens, il faut diviser par 2.5

À demain tout le monde, j’ai hâte de partager mon récit avec vous.

 

Voyage en catamaran – Résumé de Sylvie Paré

20 mars 2015

Bonjour,

2015-02-12_12:04:24Ça fait maintenant un mois que nous sommes de retour de notre voyage en catamaran dans la mer des Caraïbes. Ce voyage était un voyage de rêve pour nous tous, mais plus particulièrement pour Marie-Josée et moi (Sylvie). Marie-Josée rêvait de faire un voyage en catamaran depuis longtemps, une dizaine d’années et moi depuis mon premier voyage à Cuba. J’ai fait dans ce voyage une excursion en catamaran que j’ai beaucoup aimé. Tellement qu’elle m’a fait rêver depuis tout ce temps. Je me dis qu’un jour si je gagne un bon montant à la loto (rêve, rêve…et encore rêve) j’achète un catamaran et je vends des excursions au touriste. En somme, je voudrais faire un jour ce que Normand notre capitaine; le capitaine du catamaran Gigha fait, ou presque.

Marie-Josée a rencontré quelqu’un sur internet qui lui parlait de son voyage en catamaran et elle est entrée en contact avec cette personne à quelques reprises pour lui demander des renseignements. Aussi on voulait parler au capitaine. Nous voulions savoir à qui l’on avait affaire durant le voyage. Aucun d’entre nous ne connaissait Normand. Nous avons donc rencontré Normand à 3 reprises l’année précédant notre voyage.

Nous sommes partis de Montréal le 5 février en direction de la Martinique, retour à Montréal le 19 février. Quatorze jours de rêve.

À notre arrivée en Martinique Normand était là. Il nous attendait avec une camionnette taxi. Quelle excitation nous avions. Nous étions tous très heureux de revoir Normand et enfin d’être arrivés à notre voyage tant rêvé. Nous avons quitté l’aéroport en direction du Marin; endroit où se trouve le catamaran Gigha. Arrivé au catamaran nous avons pris un verre de mousseux et pris connaissance des lieux; soit notre chambre, salle de bain, frigidaire à bière, filet de repos, etc. ensuite nous avons pris la direction des grandes salles de bain de la marina pour y prendre une bonne douche. Afin de nous habituer un peu à ce que sera notre moyen de transport entre le catamaran et les iles Normand nous amène aux douches avec l’annexe (dingy). Huit personnes à bord d’un dingy est toute une aventure pour certaines personnes à cause de l’instabilité de l’annexe. Disons que c’est un peu valsant.

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Faire un voyage en catamaran c’est comme faire du camping. Oui, c’est exact c’est faire du camping de mer. Il y a des gens qui font du camping en tente, en roulotte, en motorisé de luxe et d’autres en catamaran. Bien sûr, il y a des catamarans plus luxueux que d’autres. Gigha est un catamaran que je qualifierais de standard. Ah oui j’oubliais Normand m’a dit que son catamaran est un charter. Donc étant donné que ce catamaran est toujours loué à plein de gens il ne peut se permettre d’avoir à bord des choses qu’un capitaine qui a son catamaran personnel peut se permettre. Mais je veux être très claire sur ce point: nous n’avons manqué de rien et Normand a tout fait pour rendre nos vacances des plus agréables et surtout de réaliser notre rêve. Faire du camping de mer c’est très plaisant. Il faut bien sûr aimer l’eau et le soleil et un atout supplémentaire serait de vouloir apprendre la navigation. Normand nous a montré à faire certains nœuds, à mettre les voiles, à se servir de la patte d’oie, amarrer le catamaran, etc.

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La vie sur un catamaran est simple et il faut aussi savoir respecter l’intimité des autres passagers à bord. On trouve suffisamment d’espace sur le catamaran pour que chacun puisse être dans sa bulle à son gré et il faut savoir respecter cet espace. Les chambres sont petites, mais correctes. Prendre note que dans un catamaran il n’y a vraiment pas beaucoup d’espace de rangement alors svp n’apporter que le strict minimum de vêtement et d’article de pharmacie. Je vous le dis en connaissance de cause. Oui, j’avais emporté beaucoup trop de vêtements. Au prochain voyage, j’apporte la moitié moins de vêtements. Il faut aussi savoir que l’eau douce n’est pas inépuisable sur le catamaran. Donc ce que je veux dire est que lorsque l’on prend de l’eau on y fait très attention. On ne laisse pas couler l’eau sans arrêt. Dans la douche, on mouille, on arrête l’eau, on se savonne et on se rince rapidement. Les toilettes sont aussi une adaptation. Il faut apprendre à utiliser la pompe correctement. Parfois, c’est plus difficile pour les uns que les autres alors Normand est toujours disponible pour aider, d’ailleurs lorsque vous le rencontrerez il se fera un plaisir de vous le dire.

Au risque de me répéter, chapeau à notre capitaine, car tout au long de notre voyage nous n’avons manqué de rien. Il a toujours su où aller chercher de l’eau, de la nourriture et de la bière.

Normand a aussi su nous divertir. Il nous a amenés à de beaux endroits pour faire de la plongée en apnée, faire de la marche en montagne et suggérer de visiter quelques endroits tout au long de notre voyage.

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Sincèrement depuis notre retour nous en rêvons encore. Nous voulons y retourner.

Si vous voulez plus de détails précis sur notre voyage; n’hésitez pas à lire l’article de Patrick Millette qui sera publié prochainement, il décrit exactement jour après jour tout notre voyage.

Au plaisir,

Sylvie Paré

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